mercredi 15 avril 2009

Après une semaine...

Il est difficile d'être exhaustif !

Disons donc que j'ai fait connaissance avec l'Indonésie en me vautrant dans le luxe insolent du Novotel Manga Dua, à Jakarta, que m'avaient conseillé Pierre, 17 ans, et Laurence 24 ans, deux Belges rencontrés dans l'avion, et qui font du business en achetant des vieux planchers en teck d'occasion pour en faire des meubles. Il paraît que le vieux teck prend une patine inimitable.

Je n'ai pas eu la présence d'esprit d'emmener mon appareil photo avec moi dans l'immense et luxueux jazzy-lobby-lounge-cocktail-bar-and-swimming-pool du cinquième étage, je vous laisse donc imaginer, tout simplement, ce que peut être un hôtel où les cendriers sont remplis tous les jours de sable noir, volcanique, fin. Ci-joint une photo de ma chambre.


A peine arrivé à Libo, je suis reparti pour un voyage de 15 heures en bus avec ma maîtresse de stage (idéal pour faire connaissance). Le lac Toba, destination de mon week-end ressemble de loin à une sorte de lac Léman en plus exotique. Nous y avons retrouvé Irina (thésarde sur les transferts de nutriments dans les forêts de bordure de plantation. Hyperactive et blonde) et Lauriane (une amie d'Irina, que je connaissais, en fait, de la fac ! Le monde est petit...). Là j'ai pris plein de photos, et j'en joins quelques unes.

Le séjour peut se résumer en quelques phrases : farniente et cocktails au bors du lac ;


raids en mégamobylette (je dois avouer que les bataks sont plus intéressants à photographier que nous touristes standards, d'où le choix de la photo) ;


marche à pied, balades à vélo, bains sous de gigantesques cascades (pour l'échelle, Lauriane est assez grande, et la cascade continue sur 100 m au-dessus)...


Je suis rentré entre dimanche et lundi : un voyage de 16 heures, encore, pour attaquer le boulot à 7 heures. J'étais seul, ma maîtresse ayant fui Sumatra pour retrouver son amoureux à Jakarta. Sans trop de notions d'Indonésien, j'avoue que je me suis senti perdu. Surtout à 5 heures, désorienté, dans une ville que je ne connais pas (Kandis), cherchent mes palmiers au milieu de dizaines de miliers d'hectares d'autres palmiers.

Depuis, je m'organise. C'est fou le temps que ça prend. Mais demain j'attaque les relevés, et les cobras n'ont qu'à bien se tenir. Et puis, après demain, je... pars en week-end dans de nouvelles îles !

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